Texte à méditer :  Fais du feu dans la cheminée, Je reviens chez-nous, S'il fait du soleil à Paris, Il en fait partout   Jean-Pierre Ferland
Lettre d'information
Pour avoir des nouvelles de ce site, inscrivez-vous à notre Newsletter.
S'abonner
Se désabonner
60 Abonnés
Mes recettes et articles

Fermer Recette de cuisine

Fermer FAIT DE SOCIETE

Fermer FAITS DIVERS

Fermer FAITS DIVERS

Fermer Koutiala c'est au Mali

Fermer FAIT DE SOCIETE FRANCE

Bonjour les amis
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Nos autres sites
Vous aimez notre histoire, ce que nous faisons, alors venez visiter le pays dogon, la croisière sur le Niger, et d'autres différents, mais si vrai.
koutiala.fr/
niger.koutiala.fr/
www.planete-genealogie.fr/fontenille/
mathe.fontenille.net/
paysdogon.koutiala.fr/
video.koutiala.fr/f
ai.koutiala.fr/

bazin.fontenille.net/
FAITS DIVERS - Le jaloux tue sa copine de sept coups de poignard
La fille qu'il aimait lui avait fait une remontrance, et Cheikh Adramé Sow avait jugé utile de la corriger de sept coups de poignard. Ce meurtre lui a valu une peine de dix ans de travaux forcés.
heikh Adramé Sow s'était présenté à la barre de la cour d'assises de Kaolack comme un amoureux qui avait abrégé les jours de sa bien-aimée par jalousie.


L'on se demande bien si la cause de cette histoire que nous relate Mamadou Cissé dans les colonnes du Soleil du 27 février, valait la peine d'en arriver à un drame. Cheikh Adramé déclare qu'il sortait avec Soda Thiam, une fille présentée comme très belle, généreuse et tout le temps souriante. Il était vendeur et résidait dans la même maison que Soda. Mais avant d'en arriver là, le bonhomme avait séjourné en Mauritanie où il gagnait bien sa vie. Cheikh Adramé s'était marié avec une Marocaine, de cette union, il a eu deux enfants restés en Mauritanie, à la charge de leur mère. Rentré au bercail à la suite des événements tragiques entre le Sénégal et la Mauritanie, le bonhomme se mit au service de Daouda Sow comme boutiquier. Et dans la maison où il vivait et exerçait ce métier, il y avait la jeune Soda Thiam et sa famille. Il sympathisa avec la fille et les choses finirent en une relation amoureuse, selon ses dires.

Un jour, Cheikh Adramé Sow trouva Soda en train de converser avec un groupe de personnes devant le portail de la maison. Il vit rouge et intima l'ordre à la jeune fille, âgée de 18 ans au moment des faits, de retourner dans la maison. Le ton déplut à Soda qui fit remarquer à Cheikh Adramé qu'il n'avait aucun droit sur elle pour se permettre de lui donner ce genre d'ordre. Furieux, le bonhomme retourna dans sa boutique pour s'emparer d'un poignard et se lancer à la poursuite de soda. La fille se réfugia dans les bras de sa mère, mais cela ne fit pas venir Cheikh Adramé Sow à de meilleurs sentiments. Il se jeta sur Soda en la poignardant sauvagement, avec une violence inouïe. Les sept coups de poignard ne laissèrent aucune chance de survie à la fille.

Traduit en février 1996 devant la cour d'assises pour ce meurtre, Cheikh Adramé Sow avait reconnu les faits, mais avait mis son acharnement aveugle sur le coup de la colère. Il se disait incapable d'expliquer les détails de son geste. Au moment des faits, avait-il ajouté, il était sous l'emprise de forces extérieures. Mais aussi et surtout de la jalousie. Il avait même eu à l'avouer à l'audience.
 " Je ne pouvais tolérer aucun acte d'infidélité de la part d'une femme ", avait lâché l'accusé. A propos d'infidélité, Cheikh Adramé Sow révélait que sa copine l'avait délaissé pour un autre homme. Ceci après qu'il eut arrosé Soda de cadeaux en nature et en espèce. Il lui aurait offert en tout 730.000 francs, une somme répartie entre la dépense quotidienne de 2500 francs Cfa par jour, un collier en or de 120.000 francs qu'il avait acheté à Dakar, l'habillement de Soda à l'occasion de fêtes et des cérémonies.

Estimant qu'il s'était saigné à blanc pour les beaux yeux de sa copine, il ne pouvait donc tolérer que la mère cautionne la relation de sa fille avec un ingénieur venu d'Allemagne et qui serait un cousin. Cette nouvelle idylle était synonyme à ses yeux de provocation, et Cheikh Adramé se mit dans la tête qu'il fallait corriger Soda. Il s'y prit de manière trop violente, aveuglé par l'amour. Mais en fait, y avait-il réellement une relation d'amour entre l'accusé et la défunte de son vivant ? Daouda Sow, témoin et patron de l'accusé, et Maguette soutenaient à la barre qu'ils n'avaient jamais entendu parler de cette relation. Concernant les cadeaux offerts à la fille et achetés à Dakar, l'employeur de l'accusé réfute lesdites sommes et ajoutait que Cheikh Adramé ne s'était jamais rendu dans la capitale.

L'avocat de la partie civile, maître Souleymane Ndéné Ndiaye, voyait dans cette affaire un " cas typique d'assassinat ". L'avocat avait sollicité la somme de 30 millions de francs pour réparer le préjudice subi par la famille de la défunte. L'avocat général avait requis 20 ans de travaux forcés au moins. La défense n'avait pas pu sauver l'accusé, Cheikh Adramé Ndiaye fut déclaré coupable de meurtre, ensuite condamné à purger dix ans de travaux forcés et à verser à la partie civile la somme de 1,5 million de francs.
                        M. CISS de !bamako hebdo

Date de création : 27/09/2009 @ 18:40
Dernière modification : 27/09/2009 @ 18:40
Catégorie : FAITS DIVERS
Page lue 2322 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article

 
Réactions à cet article


Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !


 
Qui sommes nous ?

Depuis l'automne 2007, Isabelle et Jean-Pierre ont immigré au Mali.
Pourquoi cette expatriation ? Un ami malien Oumar, nous a demandé de reprendre en main l'usine de pneus  qu'il a démarré en avril 2006 et qui a été fermée pour les vacances d'été le 4 aout 2007. La réalité était tout autre. Au mois  d'octobre 07, nous étions à Bamako pour régler le redémarrage de l'usine. Oumar nous disait tous les jours, "vous verrez quand vous serez à Koutiala, je quitterai Bamako et vous ne m'y verrez plus". Nous avons vite compris à notre arrivée à Koutiala, début novembre 2007. Car l'usine existe, les bâtiments, les machines, les outils, tout est là. En revanche, les caisses sont vides, mais nous, dans notre container, Oumar nous avait fait acheter de la matière première. Container que nous récupérerons péniblement à la mi-novembre.
En septembre 2008, la justice s'en mêle, on nous prend la voiture et l'usine est mise sous scellés
Depuis mars 2009, les administrateurs nous annoncent que l'usine va redémarrer dès qu'Oumar aura cédé ses parts de la société afin de rembourser toutes ses dettes.
Voici notre histoire, nous écrivons une lettre hebdomadaire en racontant nos aventures, car nous en avons. Vous pouvez écrire dans notre livre d'or, nous dire vos impressions par billet et réagir aux articles publiés.

Calendrier
Recherche



Webmaster - Infos

Texte à méditer :  Fais du feu dans la cheminée, Je reviens chez-nous, S'il fait du soleil à Paris, Il en fait partout   Jean-Pierre Ferland
Skin - Didier © 2007-2008 ( Magdavich.fr )
Gifs et fond du site par Charly ® GuppY Skins

Haut